Samba : Différence entre versions

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Lister les partages :
 
Lister les partages :
  #smbclient  –L \\serveur
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  #smbtree
  
 
Se connecter à un partage avec l’utilisateur user :
 
Se connecter à un partage avec l’utilisateur user :
## smbclient -U <login_utilisateur> //ORDI-PASSAGE/echange
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#smbclient -U <login_utilisateur> //ORDI-PASSAGE/echange
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Voir le statut de samba:
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#sudo smbstatus
  
 
La commande smbmount monte les partages :
 
La commande smbmount monte les partages :
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==Commandes Windows==
 
==Commandes Windows==
  
<tt>#nbtstat –A 192.168.10.12</tt> donne les noms netbios enregistrés par une adresse IP
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<tt>#nbtstat –A <adresse_ip></tt> donne les noms netbios enregistrés par une adresse IP
  
 
<tt>#net view</tt> donne les serveurs de fichiers sur le réseau
 
<tt>#net view</tt> donne les serveurs de fichiers sur le réseau
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<tt>#net use * /d</tt> déconnecte tous les partages.
 
<tt>#net use * /d</tt> déconnecte tous les partages.
  
=Paramètres avancés=
+
=Synchronisation des mots de passe Unix / Samba=
<licode file=/etc/samba/smb.conf>
+
* https://www.debian-fr.org/t/resolu-samba-mots-de-passe-synchronises/17838/6
hide unreadable = Yes
 
cache les fichiers qui ne sont pas accessibles
 
veto files =/*.exe/*.dll/*.com/*.vbs/*.{*}/
 
hide files = /fichieracacher.txt/*.test/
 
 
 
veto oplock files = /*.mdb/*.MDB/
 
</licode>
 
:Op lock veut dire « Opportunist locking » : le client peut télécharger un fichier et le mettre en cache sur son disque dur pendant qu’il le modifie.  Si un deuxième client veut accéder au fichier, le premier client est averti et met à jour la version sur le serveur. Cela améliore les performances mais l’oplock ne doit pas être utilisé lors de l’utilisation à plusieurs d’une base de données. Les oplocks peuvent être désactivés par les options oplocks et level2oplocks.
 
 
 
Autoriser la commande NET TIME \\SERVERNAME /SET /YES qui synchronise l’horloge client sur l’horloge du serveur.
 
<licode>time server = Yes</licode>
 
  
Optimiser les performances du serveur avec <tt>socket options</tt>.
+
Depuis la version 4.4 de samba, le code de libpam-smbpass qui n'était plus maintenu a été retiré<ref>https://lists.samba.org/archive/samba-cvs/2015-October/111473.html</ref><ref> https://serverfault.com/questions/871608/synchronise-samba-4-4-passwords-with-the-unix-password-database</ref>.
<licode>socket options = TCP_NODELAY IPTOS_LOWDELAY SO_KEEPALIVE SO_RCVBUF=8192 SO_SNDBUF=8192</licode>
 
  
=Problèmes rencontrés=
+
Une des pistes semble être de configurer samba en contrôleur de domaine.
Le fichier <tt>docs/textdocs/DIAGNOSIS.TXT</tt> livré avec les sources de Samba permet de diagnostiquer les problèmes les plus courants.
 
  
 
=Liens utiles=
 
=Liens utiles=
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* https://wiki.samba.org/index.php/Setting_up_Samba_as_a_Standalone_Server
 
* https://wiki.samba.org/index.php/Setting_up_Samba_as_a_Standalone_Server
 
* https://www.samba.org/samba/docs/
 
* https://www.samba.org/samba/docs/
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==Références==
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<references />
  
  
 
{{Copy|2019|Christophe de Livois|FDL}}
 
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Version actuelle datée du 29 septembre 2019 à 19:48


Cette page explique la configuration samba pour partager des fichiers sur un réseau local.


Configurer le serveur samba

Il faut installer le paquetage samba et disposer des droits d'administration.

La configuration du serveur Samba s’écrit dans le fichier /etc/samba/smb.conf.

Le fichier se décompose en une section « global » définissant les paramètres généraux suivie de sections pour chaque partage.

La section [global]

Pour éviter quelques problèmes, retenez que :

  • La casse doit impérativement être respectée en ce qui concerne le nom de domaine. Par exemple "WORKGROUP" ne sera pas considéré de la même manière que "workgroup".
  • Le nom de la machine ne doit pas dépasser 16 caractères pour être visible quand on parcourt le réseau, le nom de la machine (serveur) qui partage un dossier ne doit pas dépasser 15 caractères (et ne peut contenir que des lettres non accentuées, chiffres et signes -).

Sinon elle sera accessible uniquement par son adresse IP (et donc invisible autrement).


  /etc/samba/smb.conf
[global]
  netbios name = ordi-passage 
  workgroup = WORKGROUP
  log file=/var/log/samba/log.%m
  log level=1


L’exemple de configuration ci-dessus définit :

  • le nom netbios du serveur
  • le nom du domaine ou groupe de travail - le plus simple est de laisser WORKGROUP, le domaine proposé par défaut par Windows.
  • la destination du fichier de logs (ici un fichier par machine d’où le %m)
  • le niveau de debuggage désiré dans les logs (de 0 à 10)

Le manuel (man smb.conf) donne un description précise de chaque paramètre. On y trouve aussi la définition des variables utilisées par smb.conf :

  • %m nom netbios de la machine qui se connecte
  • %L nom netbios du serveur
  • %u nom de l’utilisateur du partage
  • %U nom de session de l’utilisateur sur le serveur
  • %v numéro de version Samba

La section [homes]

Le partage [homes] correspond au partage propre à chaque utilisateur qui correspond à son répertoire personnel définit dans /etc/password.
  /etc/samba/smb.conf
[homes]
  guest ok=no
  read only=no


Le partage n’autorise pas l’accès aux invités et peut être utilisé en écriture.

Les partages « classiques »

Il s'agit de donner accès à un partage déterminé.

Ici, nous créons un partage nommé "échange" qui donnera accès au répertoire /srv/samba/echange. Ce répertoire devra bien sûr avoir été créé préalablement.

  /etc/samba/smb.conf
[echange]
  browseable=Yes
  path=/srv/samba/echange
  writeable=yes
  create mask=0660
  directory mask=0770


Il est nécessaire de configurer les droits du répertoire de partage. Les utilisateurs du partage doivent appartenir à un même groupe. Nous utiliserons ici le groupe sambashare qui existe déjà.

# sudo chgrp -R sambashare /srv/samba/echange/
# chmod 2770 /srv/samba/echange/

Ici, tous les utilisateurs du groupe sambashare auront le droit en écriture sur notre répertoire d'échange.

Vérifier la validité de la configuration

La commande testparm permet de vérifier la validité et le contenu de la configuration de smb.conf.

Lancer samba

#sudo service smbd start

Créer et activer les utilisateurs

Les utilisateurs doivent avoir un compte samba en plus de leur compte Linux habituel.

Il faut d'abord créer le compte samba:

#sudo smbpasswd -a <login_utilisateur>
New SMB password: <mot_de_passe>
Retype new SMB password: <mot_de_passe>
Added user <login_utilisateur>.

puis l'activer:

#sudo smbpasswd -e <login_utilisateur>
Enabled user <login_utilisateur>.


Pour connaître la liste des utilisateurs créés, taper:

#sudo pdbedit -w -L

Commandes de vérification

Commandes Linux

Chercher une machine samba sur l’adresse 127.0.0.1:

#nmblookup  ORDI-PASSAGE __SAMBA__ 

Lister les partages :

#smbtree

Se connecter à un partage avec l’utilisateur user :

#smbclient -U <login_utilisateur> //ORDI-PASSAGE/echange

Voir le statut de samba:

#sudo smbstatus

La commande smbmount monte les partages :

#smbmount //ORDI-PASSAGE/echange /mnt/partage –o ip=<ip_du_serveur_samba>, username=<login_utilisateur>

Commandes Windows

#nbtstat –A <adresse_ip> donne les noms netbios enregistrés par une adresse IP

#net view donne les serveurs de fichiers sur le réseau

#net view \\serveur donne les partages disponibles sur une machine

#net use h: \\serveur\partage /user:chris connecte un partage au lecteur réseau H:

#net use * /d déconnecte tous les partages.

Synchronisation des mots de passe Unix / Samba

Depuis la version 4.4 de samba, le code de libpam-smbpass qui n'était plus maintenu a été retiré[1][2].

Une des pistes semble être de configurer samba en contrôleur de domaine.

Liens utiles

Références


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© 2019 Christophe de Livois

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